Le producteur américain Drew Lustman alias Falty DL est de retour ! Son nouvel EP est annoncé pour le 27 novembre chez Ninja Tune mais on vous propose d'écouter dès maintenant le titre phare de ce maxi très attendu.
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mercredi 11 novembre 2015
vendredi 30 octobre 2015
ROOTS MANUVA - LE BOSS DU RAP ANGLAIS EST DE RETOUR
"Roots Manuva n'est pas seulement le plus fameux rappeur britannique de son temps. Il est aussi la figure d'une certaine scène alternative et d'une époque particulière, celle du tournant des années 2000 où le label anglais Ninja Tune atteignait son acmé grâce au crossover visionnaire du hip-hop et d'une bass-music prête à conquérir le petit monde de la production musicale.
Signé dès 1998 sur Big Dada, division rap de Ninja Tune à laquelle il est toujours resté fidèle, Rodney Smith décroche son heure de gloire trois ans plus tard avec « Run Come Save Me », un second album manifeste qui propulsa la griffe ragga et le flow du rappeur dans un nuage de beats saisissant, couronné par l'hymne Witness (01 Hope).
Alors que son turbulent cadet Dizzee Rascal donnait naissance à l'éphémèregrime londonien, Roots Manuva prit le temps de décliner son talent et de mûrir son style avec 4 albums en dix ans, presque tous des classiques mais une fréquence de sortie assez faible dans un genre musical où la compétition est si féroce.
Savamment distillé depuis le printemps, son retour prend d'abord la forme d'un EP et les noms de Four Tet et du new-yorkais Machinedrum, deux producteurs très inspirés par le hip-hop dont il s'est entouré pour ce nouveau disque. "Like A Drum" est un titre chaleureux (finalement non présent sur l'album), où le rappeur se fait narratif et prend appui sur un rythme dowtempo et une ligne de sax qui évoque Blockhead. Avec "One Thing", nouvel extrait de Bleeds dévoilé il y a une dizaine de jours, Roots Manuva propose une accélération, des ambiances plus sombres et retourne au mix de ragga et de dub dont il est si friand, jusqu'à flirter quasiment avec la trap sur ce premier single percutant :
Egalement crédités derrière la console, le vétéran Adrian Sherwood (Primal Scream, Depeche Mode) et le jeune beatmaker Fred ont passé du temps en studio avec Smith, ce qui promet donc un disque aux allures multiples. Bleeds est attendu le 30 octobre prochain sur le label Big Dada." FIPRADIO
Savamment distillé depuis le printemps, son retour prend d'abord la forme d'un EP et les noms de Four Tet et du new-yorkais Machinedrum, deux producteurs très inspirés par le hip-hop dont il s'est entouré pour ce nouveau disque. "Like A Drum" est un titre chaleureux (finalement non présent sur l'album), où le rappeur se fait narratif et prend appui sur un rythme dowtempo et une ligne de sax qui évoque Blockhead. Avec "One Thing", nouvel extrait de Bleeds dévoilé il y a une dizaine de jours, Roots Manuva propose une accélération, des ambiances plus sombres et retourne au mix de ragga et de dub dont il est si friand, jusqu'à flirter quasiment avec la trap sur ce premier single percutant :
Egalement crédités derrière la console, le vétéran Adrian Sherwood (Primal Scream, Depeche Mode) et le jeune beatmaker Fred ont passé du temps en studio avec Smith, ce qui promet donc un disque aux allures multiples. Bleeds est attendu le 30 octobre prochain sur le label Big Dada." FIPRADIO
vendredi 23 octobre 2015
ODESZA À L'OLYMPIA EN AVRIL 2016
ODESZA se produisait à Paris, au Trianon, le 10 octobre dernier. Un concert que l'on peut qualifier de triomphal comme en atteste la vidéo ci-dessous réalisée par le talentueux collectif Allo Floride.
Les deux d'ODESZA annoncent d'ores et déjà leur retour à Paris 2 avril 2016, et ça sera à l'Olympia. Rien que ça ! L'ascension d'ODESZA continue et rien ne semble pouvoir les arrêter...
L'event fb c'est ici, et pour réserver vos billet c'est là.
Les deux d'ODESZA annoncent d'ores et déjà leur retour à Paris 2 avril 2016, et ça sera à l'Olympia. Rien que ça ! L'ascension d'ODESZA continue et rien ne semble pouvoir les arrêter...
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mercredi 9 septembre 2015
HELENA HAUFF - ENFIN L'ALBUM !
"Au fond, ce premier LP au titre évocateur marque certainement une libération personnelle. La concrétisation d’un instant de confession d’une Helena Hauff sereine qui se moque ouvertement des chapelles. Plus rien n’a d’importance lorsque l’on en vient à trouver sa voie; celle qui fait d’elle aujourd’hui l’une des véritables sensations d’une électro européenne en souffrance après le faste techno poussé à l’écœurement ces dernières années. Ici, les productions, aux relents 80’s évidents, n’en restent pas moins singulièrement modernes et fraîches, poussant étonnamment sur le devant de la scène les mélodies débridées aux synthés plutôt que la sacro-sainte prédominance du beat 808 martelé jusqu’à plus soif, véritable dogme musical de notre époque, s’il en est. En résultent quelques véritables bombes marquantes, à l’instar de l’hypnotique "L’Homme Mort", des envolées quasi 8-bits de "Tryst"; voire de la tentative de murmures transformés en râles contrôlés de l’angoissant "Sworn To Secrecy Part II".
Pas étonnant qu’Helena Hauff ait choisi, pour accueillir Discreet Desires, l’une des écuries européennes les plus à même de bâtir des ponts entre les puristes de la musique électronique des 30 dernières années et un grand public curieux des nouvelles sensations indépendantes et singulières. Charismatique sur scène, Helena Hauff trouve ici une seconde voie, plus éloignée du club mais loin d’être dénuée d’intérêt. Quelques mois seulement après un A Tape de qualité chez Handmade Birds, la voici qui confirme que 2015 est belle et bien son année. Celle où elle parvient à confirmer qu’en 2015 tout ne s’arrête pas à la porte du club, qu’il est possible de faire vivre sa musique en plein jour, ramenant à sa juste place le juge de paix nommé « dancefloor », sans pour autant paraître déconnecté des réalités de la hype musicale du moment." Hartzine
La page officielle de Helena Hauff chez Ninja Tune / Wekdiscs
vendredi 24 juillet 2015
SEVEN DAVIS JR. - PETIT PRINCE FUNK HOUSE
Le chanteur, producteur et auteur, Seven Davis Jr, a enregistré son dernier album Universes entre Los Angeles, San Francisco, Amsterdam et Londres. Ce projet est un voyage musical entre soul futuriste, funk créative et house hédoniste qui sort aujourd'hui chez Ninja Tune.
"Après avoir suscité de belles attentes grâce à divers remixes (Four Tet, Melanie De Biasio) et un ep aux basses vicelardes plus tôt cette année, Seven Davis Jr. récidive en mettant la barre un tout petit peu plus haut. Universes est ainsi un premier forfait qui, sur fond de soul futuriste, se permet de citer aussi bien Frankie Knuckles que Gil Scott-Heron dans le texte et de mettre en son une série de mélodies qui refusent de se laisser enfermer dans un quelconque mouvement. Porté par un titre phare (Sunday Morning), quelques collaborations osées (Good Vibes avec Julio Bashmore, notamment) et des hymnes hédonistes qui échappent totalement à l’attraction terrestre, Universes est un monde en soi, un disque-dédale où l’homme et la machine auraient fusionné pour donner naissance à des morceaux où house fulgurante, postdisco et funk extatique se succèdent dans une intensité constante." Les Inrockuptibles
La page officielle de Seven Davis Jr. chez Ninja Tune
"Après avoir suscité de belles attentes grâce à divers remixes (Four Tet, Melanie De Biasio) et un ep aux basses vicelardes plus tôt cette année, Seven Davis Jr. récidive en mettant la barre un tout petit peu plus haut. Universes est ainsi un premier forfait qui, sur fond de soul futuriste, se permet de citer aussi bien Frankie Knuckles que Gil Scott-Heron dans le texte et de mettre en son une série de mélodies qui refusent de se laisser enfermer dans un quelconque mouvement. Porté par un titre phare (Sunday Morning), quelques collaborations osées (Good Vibes avec Julio Bashmore, notamment) et des hymnes hédonistes qui échappent totalement à l’attraction terrestre, Universes est un monde en soi, un disque-dédale où l’homme et la machine auraient fusionné pour donner naissance à des morceaux où house fulgurante, postdisco et funk extatique se succèdent dans une intensité constante." Les Inrockuptibles
La page officielle de Seven Davis Jr. chez Ninja Tune
mercredi 22 juillet 2015
THUNDERCAT - THEM CHANGES (VIDEO)
On vous de Thundercat parlait le mois dernier à l'occasion da la sortie de son excellent mini-album chez Brainfeeder (lire ici). "Them Changes", le titre phare de The Beyond / Where The Giant Roam se voit aujourd'hui doté d'un vidéoclip en bonne et due forme !
lundi 20 juillet 2015
LEE BANNON - EXPERIMENTAL ET POETIQUE
Le producteur américain Fred Warmsley sort ces jours-ci chez Ninja Tune le très beau Pattern of Excel, son deuxième album sous le nom de Lee Bannon et ça ne ressemble à pas grand chose de connu : un voyage sonore aux confins de la musique électronique expérimentale, d'une rare puissance poétique.
"(...) au-delà des genres, des références et des œuvres qu’il intègre dans son armada, le producteur californien étonne surtout par l’aplomb et la solidité de son propos esthétique, hardi comme on n’en avait pas entendu depuis la découverte de l’univers tourmenté d’Actress. Cent fois plus casse-cou que les plus intrépides de ses collègues producteurs de rap expérimental (au premier rang desquels figure Clams Casino, instigateur du son cloud rap), Lee Bannon donne l’impression d’un musicien aux idées très larges, qui évolue presque trop rapidement pour son époque. Il a d’ailleurs récemment annoncé que Pattern of Excel serait son dernier disque sous ce nom, et qu’il sortirait dorénavant ses disques sous l’appellation «b». Si le futur de la musique électronique américaine devait se cacher là, cela ne nous déplairait assurément pas." Libération
"Un grand disque expérimental, émotionnel et pas nombriliste" Tsugi
La page officielle de Lee Bannon chez Ninja Tune
"(...) au-delà des genres, des références et des œuvres qu’il intègre dans son armada, le producteur californien étonne surtout par l’aplomb et la solidité de son propos esthétique, hardi comme on n’en avait pas entendu depuis la découverte de l’univers tourmenté d’Actress. Cent fois plus casse-cou que les plus intrépides de ses collègues producteurs de rap expérimental (au premier rang desquels figure Clams Casino, instigateur du son cloud rap), Lee Bannon donne l’impression d’un musicien aux idées très larges, qui évolue presque trop rapidement pour son époque. Il a d’ailleurs récemment annoncé que Pattern of Excel serait son dernier disque sous ce nom, et qu’il sortirait dorénavant ses disques sous l’appellation «b». Si le futur de la musique électronique américaine devait se cacher là, cela ne nous déplairait assurément pas." Libération
"Un grand disque expérimental, émotionnel et pas nombriliste" Tsugi
La page officielle de Lee Bannon chez Ninja Tune
lundi 29 juin 2015
THUNDERCAT - FUNK DU FUTUR
Le petit génie virtuose de la basse repéré aux côtés de Flying Lotus, Kendrick Lamar ou Kamasi Washington revient avec un mini-album surprise et porte à un degré d'accomplissement inattendu sa mixture ensorcelante de soul funk jazz planant et sensuel.
"Sideman solaire, Steve Bruner, dit Thundercat, ne se contente plus de l’ombre. L’architecte de l'incontournable To Pimp a Butterfly de Kendrick Lamar (lequel considère le bassiste-vocaliste comme le «plus grand génie»qu’il connaisse) a délivré sans préavis un «mini-album» la semaine dernière, distribué en ligne par Brainfeeder, label de l’influent beatmaker Flying Lotus, avec qui il forme depuis plusieurs années un duo fusionnel.Par sa brièveté (six titres en une quinzaine de minutes) et ses limites conceptuelles, The Beyond / Where the Giants Roams s’apparente à un EP, comparé à la richesse des deux précédents albums solos du jazzman électrique, dont le dernier, Apocalypse, date de 2013. Cette livraison inattendue est avant tout un manifeste, une déclaration d’intention, établissant la position centrale de Thundercat, 30 ans, dans la scène afrofuturiste de Los Angeles, labo d’un jazz mutant mais vivant, dopé à l’electro, à la weed et au g-funk, traçant un pont entre Sun Ra et J-Dilla.
Pur angeleno élevé entre Compton et Watts par un père batteur chez Diana Ross, le versatile Steve Bruner jouit depuis une décennie d’une flatteuse réputation de musicien de studio polymorphe, trimballant son oreille absolue du skate-punk de Suicidal Tendencies à la néo-soul d’Erykah Badu, jusqu’au gangsta-rap de Snoop Dogg. Mais c’est à la suite de sa rencontre avec Flying Lotus, biberonné comme lui aux mangas et au jazz fusion, que Bruner va se faire un nom en tant que Thundercat. Sur Cosmogramma(2010), premier succès critique de son acolyte, au-delà de son assise rythmique et de ses solos acrobatiques, c’est le falsetto astral et la science de l’harmonie de Bruner qui retiennent l’attention. Des qualités que l’on retrouve sur The Beyond…, où il a fait le choix de la sobriété.
Virtuose décomplexé de l’école pyrotechnique et métallique à la Stanley Clarke, Bruner délaisse ici les cavalcades étourdissantes à travers le manche de sa basse six cordes pour des arpèges entêtants doublés d’hypnotiques ostinatos. Objectif : la transe.
Marqué par le deuil de plusieurs proches, «décédés ces dernières années dans des circonstances incroyablement brutales», comme Thundercat l’a expliqué sur Twitter, il creuse la veine songeuse de ses ballades psyché plutôt que le funk fétard de ses débuts. Il privilégie désormais un groove évanescent, porté par son chant de chaman perforant les différentes couches de basse et les nappes de claviers, mixées comme autant de volutes de fumée par Flying Lotus, crédité en tant que coproducteur. Après une introduction-incantation presque a capella, un crescendo de bruitages de science-fiction amorce le décollage cosmique. Pièce centrale de cette amuse-bouche, Them Changes et son imparable groove à bulles, une sucrerie douce-amère que n’aurait pas reniée George Duke. On regrettera juste la contribution trop anecdotique, bien que hautement symbolique, du monstre sacré Herbie Hancock sur un des morceaux." Libération
La page officielle de Thundercat chez Brainfeeder / Ninja Tune
"Sideman solaire, Steve Bruner, dit Thundercat, ne se contente plus de l’ombre. L’architecte de l'incontournable To Pimp a Butterfly de Kendrick Lamar (lequel considère le bassiste-vocaliste comme le «plus grand génie»qu’il connaisse) a délivré sans préavis un «mini-album» la semaine dernière, distribué en ligne par Brainfeeder, label de l’influent beatmaker Flying Lotus, avec qui il forme depuis plusieurs années un duo fusionnel.Par sa brièveté (six titres en une quinzaine de minutes) et ses limites conceptuelles, The Beyond / Where the Giants Roams s’apparente à un EP, comparé à la richesse des deux précédents albums solos du jazzman électrique, dont le dernier, Apocalypse, date de 2013. Cette livraison inattendue est avant tout un manifeste, une déclaration d’intention, établissant la position centrale de Thundercat, 30 ans, dans la scène afrofuturiste de Los Angeles, labo d’un jazz mutant mais vivant, dopé à l’electro, à la weed et au g-funk, traçant un pont entre Sun Ra et J-Dilla.
Pur angeleno élevé entre Compton et Watts par un père batteur chez Diana Ross, le versatile Steve Bruner jouit depuis une décennie d’une flatteuse réputation de musicien de studio polymorphe, trimballant son oreille absolue du skate-punk de Suicidal Tendencies à la néo-soul d’Erykah Badu, jusqu’au gangsta-rap de Snoop Dogg. Mais c’est à la suite de sa rencontre avec Flying Lotus, biberonné comme lui aux mangas et au jazz fusion, que Bruner va se faire un nom en tant que Thundercat. Sur Cosmogramma(2010), premier succès critique de son acolyte, au-delà de son assise rythmique et de ses solos acrobatiques, c’est le falsetto astral et la science de l’harmonie de Bruner qui retiennent l’attention. Des qualités que l’on retrouve sur The Beyond…, où il a fait le choix de la sobriété.
Virtuose décomplexé de l’école pyrotechnique et métallique à la Stanley Clarke, Bruner délaisse ici les cavalcades étourdissantes à travers le manche de sa basse six cordes pour des arpèges entêtants doublés d’hypnotiques ostinatos. Objectif : la transe.
Marqué par le deuil de plusieurs proches, «décédés ces dernières années dans des circonstances incroyablement brutales», comme Thundercat l’a expliqué sur Twitter, il creuse la veine songeuse de ses ballades psyché plutôt que le funk fétard de ses débuts. Il privilégie désormais un groove évanescent, porté par son chant de chaman perforant les différentes couches de basse et les nappes de claviers, mixées comme autant de volutes de fumée par Flying Lotus, crédité en tant que coproducteur. Après une introduction-incantation presque a capella, un crescendo de bruitages de science-fiction amorce le décollage cosmique. Pièce centrale de cette amuse-bouche, Them Changes et son imparable groove à bulles, une sucrerie douce-amère que n’aurait pas reniée George Duke. On regrettera juste la contribution trop anecdotique, bien que hautement symbolique, du monstre sacré Herbie Hancock sur un des morceaux." Libération
La page officielle de Thundercat chez Brainfeeder / Ninja Tune
lundi 1 juin 2015
JAGA JAZZIST - FUSION TOUTE AZIMUTÉE
Les virtuoses norvégiens avant-gardistes de la fusion nu-jazz-rock-electro reviennent avec un déjà septième album en forme de voyage intersidéral.
"Bien qu’actif depuis plus de vingt ans, le combo norvégien en a encore sous la pédale et franchit un cap supplémentaire dans l’expérimentation jazz. Inspiré par les mouvements incessants de Los Angeles, son nouveau lieu de résidence, le leader Lars Horntveth fait pencher la balance du côté électronique tout au long d’un album composé de cinq longues plages illuminées par des mélodies plus synthétiques et old school que jamais. Surprenant, l’éponyme ‘Starfire’ propose une course-poursuite nocturne rythmée par une batterie qui s’impose face à des synthés 80s saturés. Les norvégiens n’oublient pas pour autant la fibre nu-jazz qui les anime depuis toujours. Ainsi, l’intro timide de ‘Prungen’ laisse finalement pleurer les cuivres avant de s’envoler à coups de rythmiques complexes et de guitares épaisses qui trouvent d’ailleurs largement leur place tout au long de l’album. Quant à lui, ‘Big City Music’ offre quinze minutes d’orchestrations jazzy sous tension, tout comme ‘Shinkansen’ qui semble retenir son souffle pour violemment expirer au dernier moment sur des variations cinématographiques. Nerveux et urgent, ‘Starfire’ est donc incontestablement l’album le moins jazzy de la discographie de ce crew prenant volontairement le temps de troubler l’ordre déjà si fragile qui régnait au sein de ses précédentes productions. Si le tout sonne comme un freestyle bien organisé, on est certain que la richesse d’un tel disque se révélera à 100% sur scène. En attendant, les huit se payent le luxe d’enrober ce nouvel opus d’un packaging original qui s’amuse avec nos yeux." Mowno
"Bien qu’actif depuis plus de vingt ans, le combo norvégien en a encore sous la pédale et franchit un cap supplémentaire dans l’expérimentation jazz. Inspiré par les mouvements incessants de Los Angeles, son nouveau lieu de résidence, le leader Lars Horntveth fait pencher la balance du côté électronique tout au long d’un album composé de cinq longues plages illuminées par des mélodies plus synthétiques et old school que jamais. Surprenant, l’éponyme ‘Starfire’ propose une course-poursuite nocturne rythmée par une batterie qui s’impose face à des synthés 80s saturés. Les norvégiens n’oublient pas pour autant la fibre nu-jazz qui les anime depuis toujours. Ainsi, l’intro timide de ‘Prungen’ laisse finalement pleurer les cuivres avant de s’envoler à coups de rythmiques complexes et de guitares épaisses qui trouvent d’ailleurs largement leur place tout au long de l’album. Quant à lui, ‘Big City Music’ offre quinze minutes d’orchestrations jazzy sous tension, tout comme ‘Shinkansen’ qui semble retenir son souffle pour violemment expirer au dernier moment sur des variations cinématographiques. Nerveux et urgent, ‘Starfire’ est donc incontestablement l’album le moins jazzy de la discographie de ce crew prenant volontairement le temps de troubler l’ordre déjà si fragile qui régnait au sein de ses précédentes productions. Si le tout sonne comme un freestyle bien organisé, on est certain que la richesse d’un tel disque se révélera à 100% sur scène. En attendant, les huit se payent le luxe d’enrober ce nouvel opus d’un packaging original qui s’amuse avec nos yeux." Mowno
vendredi 17 avril 2015
YOUNG FATHERS - WHITE MEN ARE BLACK MEN TOO
Le groupe hip-hop-indie-soul foutraque publie sur le label Big Dada un deuxième album tout aussi déroutant et inventif que son prédécesseur. Ça part dans tous les sens et c'est toujours aussi jouissif.
"Quand ils ont remporté le Mercury Prize, genre de Goncourt du rock british, les Young Fathers avaient vendu à peine plus de deux mille disques et personne (surtout pas eux) ne savait dans quelle catégorie les classer. Comme Massive Attack avant eux, le groupe noir et blanc d'Edimbourg s'accroche aux cadences du hip-hop pour mieux s'en détacher. Leur nouvel album, tout aussi fantastique et déroutant que le premier (Dead), est une équipée mouvementée sous des cieux qui évoquent autant le spleen électronique de Suicide que les tempêtes rythmiques de TV on the Radio ou de Public Enemy.
« White men are Black men too » (les Blancs sont des Noirs aussi) scandent-ils sur Old Rock'n'roll, un morceau emblématique de leur musique, à la fois accrocheur et déstabilisant, parcouru de chants tribaux et de synthés anxiogènes. Le titre pourrait tenir de la simple pochade, mais le groupe a tenu à publier sur son site les discussions ardentes et politiques qui ont abouti à ce choix (« Nous voulons nous battre pour l'égalité en publiant la meilleure musique possible »). Les Young Fathers sont tout sauf des rigolos, leur musique est sombre, tendue, militante, rageuse — et dansante, délirante, sexy, jubilatoire. S'il faut de l'énergie pour entrer dans leur monde, il est encore plus difficile d'en sortir." Télérama
Le site officiel de Young Fathers
Le site officiel de Young Fathers
lundi 23 mars 2015
HELENA HAUFF - PYTHIE TECHNO
"Le doute n'est plus permis, Helena Hauff s'impose bien comme l'une des véritables révélations techno de ce début de 2015. Après un premier album, A Tape, sorti il y a un mois à peine et uniquement sur cassette, la productrice allemande ne chome pas et s'apprête déjà à sortir un nouvel EP. Il s'intitulera Lex Tertia, il sortira le 30 mars via Werkdiscs/Ninja Tune, et on vous en présentait un premier titre il y a peu.

On a droit aujourd'hui à un deuxième extrait de ce nouvel EP avec le titre "The Bean Field and The Gods". Un titre toujours aussi sombre, sonique, dans lequel (sur)vit une mélodie granuleuse et qui contrebalance légèrement la première "douceur" que l'Allemande nous avait dévoilée avec le titre "The First Time He Thought, He Died". Concernant l'EP, Helena Hauff précise que Lex Tertia "est une exploration plus poussée d'un truc barré, crasseux, acousitiquement écrasé, dysfonctionnel, qui débute la où Actio Reactio (son dernier EP sorti sur Werkdiscs/Ninja Tune en 2013, ndlr) s'était arrêté". Et bien du coup on comprend mieux." Tsugi
lundi 8 septembre 2014
ODESZA - In Return
Au cours des 18 derniers mois, le duo de producteurs de Seattle ODESZA (Harrison Mills et Clayton Knight dans le civil) a connu une ascension fulgurante. Explosion des écoutes sur leur Soundcloud et du nombre de views sur Youtube, tournées incessantes en clubs et en festival, ODESZA a conquis autant de nouveaux fans par la qualité de ses productions studio diffusées sur le net que par celle de ses performances scéniques. Plusieurs numéros 1 chez Hype Machine, plus de 16 millions d'écoute sur leur Soundcloud et plus de 7,5 millions sur Spotify, une tournée américaine en tête d'affiche à guichets fermés, des apparitions remarquées dans les gros festivals (Coachella, Sasquatch, Summer Meltown...) : le buzz bat son plein.
Aujourd'hui Odesza peut dévoiler fièrement son nouvel album, In Return, disponible dès ce 8 septembre chez Counter Records (une division de Ninja Tune).
In Return fait bien plus que tenir les promesses des galettes précédentes. Un disque d'une grande cohérence et témoigant de la maturité précoce de notre duo. Du début à la fin, on est bluffé par ces merveilles électroniques infusées à la pop, blindées d'accroches addictives, aux atmosphères puissantes...
"Pas de déception : c’est l’odyssée gentiment cosmique qu’on espérait, la tête dans les nuages et le regard tourné vers l’avenir. Une vision panoramique de la pop de demain, à découvrir en avant-première dans le lecteur ci-dessous. Bon voyage !"
Les Inrockuptibles
On vous souhaite bon voyage aussi et on vous laisse avec In Return en écoute intégrale via le player ci-dessous !
Odesza sur le web :
Site Officiel
Facebook
Soundcloud
Aujourd'hui Odesza peut dévoiler fièrement son nouvel album, In Return, disponible dès ce 8 septembre chez Counter Records (une division de Ninja Tune).
In Return fait bien plus que tenir les promesses des galettes précédentes. Un disque d'une grande cohérence et témoigant de la maturité précoce de notre duo. Du début à la fin, on est bluffé par ces merveilles électroniques infusées à la pop, blindées d'accroches addictives, aux atmosphères puissantes...
"Pas de déception : c’est l’odyssée gentiment cosmique qu’on espérait, la tête dans les nuages et le regard tourné vers l’avenir. Une vision panoramique de la pop de demain, à découvrir en avant-première dans le lecteur ci-dessous. Bon voyage !"
Les Inrockuptibles
On vous souhaite bon voyage aussi et on vous laisse avec In Return en écoute intégrale via le player ci-dessous !
Odesza sur le web :
Site Officiel
Soundcloud
jeudi 10 juillet 2014
FINK - HARD BELIEVER
Des voix sensuelles posées sur quelques accords de guitare acoustique, où s’ajoutent chœurs réverbérés et de nombreux instruments (piano, cordes, guitares électriques…), sur des rythmiques résonnant impeccablement, créent de vrais beaux moments de dramaturgie tout au long du disque, jusqu’à l’élévation céleste.
"Pilgrim", en écoute ici, est un très bel exemple d’une progression d’émotions dont on ne sait où elle va nous mener, mais où l’on va les yeux fermés.
Pour vivre d’intenses moments musicaux cet été, cet album est chaudement recommandé. Pour écouter l’album en streaming: ça se passe ici.
Fink sur le web :
Site Officiel
YouTube
lundi 12 août 2013
FFM représente BESPOKE, un service de musique à l'image
Ici, à French Fried Music (FFM), nous recevons de plus en plus de briefs et nous vous en remercions.
C'est l'opportunité de mettre à votre disposition les titres de musique préexistante de nos nombreux et variés catalogues.
Aujourd'hui, nous vous proposons Bespoke, un service de musiques "sur mesure" que nous représentons, composées spécialement pour vos projets (film publicitaire, cinéma, télévision et jeux vidéo), à des tarifs raisonnables et dans les meilleurs délais.
Parmi les compositeurs, des spécialistes de la musique à l'image et des artistes comme Amon Tobin, The Cinematic Orchestra, Flying Lotus, Bonobo, qui ont une expérience de la composition sur mesure.
Bespoke a déjà à son actif des compositions originales et des synchros pour de grandes marques et productions : Nokia, Toyota, True Blood, Sony Playstation, O2, Lucozade, The Walking Dead, Jamie Oliver, Panorama, Splinter Cell..
Jugez-en par vous-même :
C'est l'opportunité de mettre à votre disposition les titres de musique préexistante de nos nombreux et variés catalogues.
Aujourd'hui, nous vous proposons Bespoke, un service de musiques "sur mesure" que nous représentons, composées spécialement pour vos projets (film publicitaire, cinéma, télévision et jeux vidéo), à des tarifs raisonnables et dans les meilleurs délais.
Parmi les compositeurs, des spécialistes de la musique à l'image et des artistes comme Amon Tobin, The Cinematic Orchestra, Flying Lotus, Bonobo, qui ont une expérience de la composition sur mesure.
Bespoke a déjà à son actif des compositions originales et des synchros pour de grandes marques et productions : Nokia, Toyota, True Blood, Sony Playstation, O2, Lucozade, The Walking Dead, Jamie Oliver, Panorama, Splinter Cell..
Jugez-en par vous-même :
mercredi 24 juillet 2013
Breach - Jack : au poil !
Breach est le pseudo de Ben Westbeech, DJ producteur chanteur anglais
installé à Amsterdam. D’abord destiné au clubs londoniens, le titre est
rapidement devenu populaire en dehors du monde de la nuit. Première
anecdote : si vous vous demandez quelle est la chanteuse qui assure la
partie vocale, la réponse est simple : c’est Ben lui-même. Il adore
bidouiller les sons et s’est aussi chargé de bidouiller sa voix !
LA vidéo marrante du moment, avec moult effets capillaires et poilus, et pas que ! De quoi assurer un buzz certain dans les semaines qui viennent…
Deuxième anecdote : le titre est une commande de son boss pour une face B de single, que Ben a composé en une semaine sans la moindre intention d’en faire un single commercial ni un titre chanté. Et la phrase répétée à l’envie « ”I want your body, everybody wants your body, so let’s Jack » lui est venue une nuit, en se réveillant après un rêve fou. Il l’a immédiatement écrite sur son téléphone !
Qui a dit que c’était compliqué de faire un hit ?
topmusiquedumoment.com
Écoute intégrale du EP ici
L’excellent clip “Jack“, réalisé par Sacred Egg pour le groupe Breach. Un savant mélange capillaire et WTF dans un univers décalé où les poils, les moustaches, les barbes et les cheveux sont à l’honneur !
Voir le "making of"de la vidéo ici
Finn Lurcott Remix :
Application/Jeu Jackin' or Slackin' ici
Pages Web de Breach :
Facebook
Twitter
Soundcloud
LA vidéo marrante du moment, avec moult effets capillaires et poilus, et pas que ! De quoi assurer un buzz certain dans les semaines qui viennent…
Deuxième anecdote : le titre est une commande de son boss pour une face B de single, que Ben a composé en une semaine sans la moindre intention d’en faire un single commercial ni un titre chanté. Et la phrase répétée à l’envie « ”I want your body, everybody wants your body, so let’s Jack » lui est venue une nuit, en se réveillant après un rêve fou. Il l’a immédiatement écrite sur son téléphone !
Qui a dit que c’était compliqué de faire un hit ?
topmusiquedumoment.com
Écoute intégrale du EP ici
L’excellent clip “Jack“, réalisé par Sacred Egg pour le groupe Breach. Un savant mélange capillaire et WTF dans un univers décalé où les poils, les moustaches, les barbes et les cheveux sont à l’honneur !
Voir le "making of"de la vidéo ici
Finn Lurcott Remix :
Application/Jeu Jackin' or Slackin' ici
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Soundcloud
mardi 23 juillet 2013
New Found Land - New Found Land : pop scandinave
Si je n’ai pas encore pour projet d’adopter la nationalité suédoise,
concernant la musique, la Suède est devenue en quelques années et
quelques disques mon pays de cœur. Je n’ai jamais cessé de tomber sous
le charme de leur faune musicale et notamment des sirènes de Palpitation
au duo adorable d’Alpaca Sports.
À côté de ces groupes, New Found Land, projet centré autour de la belle Anna Roxenholt, n’est pas étranger à cet amour de la pop suédoise.
Même si aujourd’hui la chanteuse vit à Berlin, ce nouveau disque, éponyme, a fait le voyage entre l’Allemagne et la Suède, entre le studio berlinois « Chez Chérie » où les fondations ont été posées et la maison de sa mère dans le Dalsland où le reste de l’album s’est construit.
Comme un parallèle entre ces deux destinations, « New Found Land », l’album, invite aussi au déplacement, débroussaillant à travers les variations d’une pop plus ou moins dense, un amour immuable pour ces grandes épopées titillant l’imaginaire.
Rien que le premier titre de l’album mérite et justifie pour moi la possession de ce disque. « Only My Winnings » réveille les plus belles voix féminines de la pop scandinave, cristallines et chaleureuses, apposées à des sonorités soigneusement conduites.
Premier single de l’album dévoilé en décembre dernier, « Mirror » fait jeu égal à la mécanique de précision de Florence and The Machine cumulée à l’instrumentation ésopique de notre Woodkid national. Forcément, on y croit.
En prenant quelques risques, Anna ne reproduira jamais le schéma établi d’un titre à l’autre.
New Found Land change les règles du jeu en provoquant les croisements inattendus d’ambiances dont le très audacieux « Windowsill » au minimalisme caverneux ou le terminal « What Is Love » démarré a capella sur fond de souffle, où l’instrumentation électronique s’invite par touches successives comme les chœurs divins en conclusion des dernières minutes.
Entre temps, on aura pu découvrir d’autres titres plus classiques, certes moins uniques, mais offrant à profiter de toute la palette des talents du projet New Found Land.
« The Cross » visera les amoureux d’une pop froide, mais pas frisquette, joliment exécutée entre les quelques cuivres entrainants et la voix d’Anna résonnant parmi les parois arctiques tandis que « The Hunter » se rapprochera davantage d’un Boy, avec ses couplets chaleureux et dansants comme autour d’un feu de joie.
Enfin, on ne pourra pas passer à côté du délice pop folk « Sweetness & Delight » qui nous embarque en escale parmi les mers d’opales avec une douceur sensible.
Le troisième album de « New Found Land », après « We All Die » et « The Bell » contribue à magnifier toujours plus le talent pas assez révélé de cette merveilleuse artiste qui a tout dans sa manière de produire le son pour lui donner corps et âme.
« New Found Land » de New Found Land est sorti le 1er mars chez Fixe Records.
Fréd Lombard - indiemusic.fr
Écoute intégrale de l'album ici
Titres recommandés : "The Hunter", "The Mirror", What Is Love"
Discographie de New Found Land ici
Pages Web de New Found Land :
Site officiel
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Soundcloud
À côté de ces groupes, New Found Land, projet centré autour de la belle Anna Roxenholt, n’est pas étranger à cet amour de la pop suédoise.
Même si aujourd’hui la chanteuse vit à Berlin, ce nouveau disque, éponyme, a fait le voyage entre l’Allemagne et la Suède, entre le studio berlinois « Chez Chérie » où les fondations ont été posées et la maison de sa mère dans le Dalsland où le reste de l’album s’est construit.
Comme un parallèle entre ces deux destinations, « New Found Land », l’album, invite aussi au déplacement, débroussaillant à travers les variations d’une pop plus ou moins dense, un amour immuable pour ces grandes épopées titillant l’imaginaire.
Rien que le premier titre de l’album mérite et justifie pour moi la possession de ce disque. « Only My Winnings » réveille les plus belles voix féminines de la pop scandinave, cristallines et chaleureuses, apposées à des sonorités soigneusement conduites.
Premier single de l’album dévoilé en décembre dernier, « Mirror » fait jeu égal à la mécanique de précision de Florence and The Machine cumulée à l’instrumentation ésopique de notre Woodkid national. Forcément, on y croit.
En prenant quelques risques, Anna ne reproduira jamais le schéma établi d’un titre à l’autre.
New Found Land change les règles du jeu en provoquant les croisements inattendus d’ambiances dont le très audacieux « Windowsill » au minimalisme caverneux ou le terminal « What Is Love » démarré a capella sur fond de souffle, où l’instrumentation électronique s’invite par touches successives comme les chœurs divins en conclusion des dernières minutes.
Entre temps, on aura pu découvrir d’autres titres plus classiques, certes moins uniques, mais offrant à profiter de toute la palette des talents du projet New Found Land.
« The Cross » visera les amoureux d’une pop froide, mais pas frisquette, joliment exécutée entre les quelques cuivres entrainants et la voix d’Anna résonnant parmi les parois arctiques tandis que « The Hunter » se rapprochera davantage d’un Boy, avec ses couplets chaleureux et dansants comme autour d’un feu de joie.
Enfin, on ne pourra pas passer à côté du délice pop folk « Sweetness & Delight » qui nous embarque en escale parmi les mers d’opales avec une douceur sensible.
Le troisième album de « New Found Land », après « We All Die » et « The Bell » contribue à magnifier toujours plus le talent pas assez révélé de cette merveilleuse artiste qui a tout dans sa manière de produire le son pour lui donner corps et âme.
« New Found Land » de New Found Land est sorti le 1er mars chez Fixe Records.
Fréd Lombard - indiemusic.fr
Écoute intégrale de l'album ici
Titres recommandés : "The Hunter", "The Mirror", What Is Love"
Discographie de New Found Land ici
Pages Web de New Found Land :
Site officiel
Soundcloud
lundi 30 janvier 2012
DJ Cam - Swim : élégance aérienne
Un premier titre très aérien comme l’illustre bien le clip filmé à la piscine Molitor par Sonia Sieff qui mélange trip-hop et ambiance jazzy avec à la voix de Chris James de Stateless. Cet EP marque donc avec brio le retour d’un des plus grands artistes trip hop Français des années 90 avec La Funk Mob notamment, ça nous changera des styles souvent redondants de ces dernières années…
Ecoutez 2 autres titres de l'album avec la voix de Chris James :
Uncomfortable
Ghosts
mardi 4 octobre 2011
Roots Manuva - 4everevolution :
MC terroriste au débit impressionnant, Roots Manuva, de son vrai nom Rodney Hylton Smith, a fait ses classes à Londres, partagé entre les sound system et la scène hip-hop anglaise, encore balbutiante. Véritable tête brûlée, Roots conviendra très rapidement, prenant sûrement exemple sur l'exception française, que le hip-hop devait trouver sa spécificité typiquement anglaise, quelque part aux confins de l'electro, du dub et du hip-hop.lesinrocks.com
« 4everevolution » est un nouveau choc sonore offert par ROOTS MANUVA. Constitué de 17 morceaux, tous les styles y sont explorés, du reggae wonky en passant par du pop-funk, du hip hop et des ballades, jusqu’à une épique death-disco. Meilleur album depuis « Run Come Save », il confirme et consacre le statut avant-gardiste de Mr MANUVA, musicien qui n’a cessé d’innover durant plus d’une décennie, s’assurant ainsi une place aux premières loges au panthéon des artistes les plus créatifs de notre époque. Parmi les multiples collaborations qui nourrissent cet opus, on peut citer les contributions vocales de son ami de longue date RICKY RANKING, ainsi que celles de DJ MK et SKUNK ANANSIE. Si ROOTS MANUVA a perfectionné son art à travers ses quatre précédents albums, « 4everevolution » représente son travail le plus rafraîchissant, à l’urgence la plus manifeste. C’est sans nul doute le meilleur album de ROOTS MANUVA jusqu’à ce jour. musique.fnac.com
Écoute intégrale de l'album ici
Download the track on iTunes: http://itun.es/iBT3tx
Video for 'Get The Get' feat. Rokhsan, taken from Roots Manuva's upcoming album '4everevolution'.
'Get The Get' will be released 26 Sept 2011, featuring remixes from Breakage and Slugabed.
Pre-order at the Ninjashop http://bit.ly/psSbzE
Download on iTunes http://itun.es/iBT3rc
The album '4everevolution', featuring the single 'Watch Me Dance', will also be released 26 Sept (25 Oct in North America) on 2LP, CD and download, and is available to pre-order now.
Pre-order at the Ninjashop http://bit.ly/rbWrnI
Download on iTunes http://itun.es/iBT3rz
Roots Manuva - 'Get The Get' by Big Dada Sound
Remix
Official Video for 'Watch Me Dance' (with Roots Manuva), taken from Toddla T's upcoming album 'Watch Me Dance', released 15 August 2011 on Ninja Tune.
Roots Manuva - 'Watch Me Dance' (Radio Edit) by Big Dada Sound
Site officiel de Roots Manuva
Page Ninja Tune de Roots Manuva
http://bigdada.com/
« 4everevolution » est un nouveau choc sonore offert par ROOTS MANUVA. Constitué de 17 morceaux, tous les styles y sont explorés, du reggae wonky en passant par du pop-funk, du hip hop et des ballades, jusqu’à une épique death-disco. Meilleur album depuis « Run Come Save », il confirme et consacre le statut avant-gardiste de Mr MANUVA, musicien qui n’a cessé d’innover durant plus d’une décennie, s’assurant ainsi une place aux premières loges au panthéon des artistes les plus créatifs de notre époque. Parmi les multiples collaborations qui nourrissent cet opus, on peut citer les contributions vocales de son ami de longue date RICKY RANKING, ainsi que celles de DJ MK et SKUNK ANANSIE. Si ROOTS MANUVA a perfectionné son art à travers ses quatre précédents albums, « 4everevolution » représente son travail le plus rafraîchissant, à l’urgence la plus manifeste. C’est sans nul doute le meilleur album de ROOTS MANUVA jusqu’à ce jour. musique.fnac.com
Écoute intégrale de l'album ici
Download the track on iTunes: http://itun.es/iBT3tx
Video for 'Get The Get' feat. Rokhsan, taken from Roots Manuva's upcoming album '4everevolution'.
'Get The Get' will be released 26 Sept 2011, featuring remixes from Breakage and Slugabed.
Pre-order at the Ninjashop http://bit.ly/psSbzE
Download on iTunes http://itun.es/iBT3rc
The album '4everevolution', featuring the single 'Watch Me Dance', will also be released 26 Sept (25 Oct in North America) on 2LP, CD and download, and is available to pre-order now.
Pre-order at the Ninjashop http://bit.ly/rbWrnI
Download on iTunes http://itun.es/iBT3rz
Roots Manuva - 'Get The Get' by Big Dada Sound
www.vinylchord.wordpress.com
Ninja Tune/Big Dada and Digital Soundboy join forces again. Wicked future-jungle style remix of Roots Manuva's new single. Check the sub bass.
If you like this, make sure to subscribe and check out the Vinyl Chord blog.
Official Video for 'Watch Me Dance' (with Roots Manuva), taken from Toddla T's upcoming album 'Watch Me Dance', released 15 August 2011 on Ninja Tune.
Roots Manuva - 'Watch Me Dance' (Radio Edit) by Big Dada Sound
Site officiel de Roots Manuva
Page Ninja Tune de Roots Manuva
http://bigdada.com/
mardi 20 septembre 2011
Dels - Gob: révélation hip-hop
Avec Gob, sorti début avril sur le label indépendant Big Dada, DELS était sans nul doute l’artiste le plus attendu de ce mouvement Hip-hop-Electro teinté de grime que seul nos voisins adorés peuvent et savent produire. Après des découvertes comme Roots Manuva et TY cette subdivision hip hop de Ninja Tune vient donc de signer Kieren Dickins (alias Dels) pour 3 albums…
Côté popote, cette œuvre a été concoctée en famille, seuls 3 producteurs s’y partagent l’affiche :
Micachu chanteuse et productrice anglaise qui vient de la scène Electro-pop indé. Elle signe avec Melting Patterns un très bon morceau sorti tout droit d’un sous marin ! Son ami Joe Goddard membre du groupe Hot Chip a quant à lui, produit d’excellents tracks comme Shapeshift et aussi Capsize avec Manuva (seul MC présent sur cet opus) et enfin Kwes (que l’on retrouve aux côté de The XX ou bien The Invisible) et qui sort de sa casquette l’énorme Moonshinning …
Que dire de ses talents de MC, l'écriture est limpide, les punchlines puissantes et les sujets tout aussi riches: politique (Capsize) ou bien social (DLR) ça change pour sur, des Guns n’ pussy.
Personne ne s’y trompe : il est une révélation outre manche et l’on espère qu’il en sera de même chez nous.
adnsound.com
Clip de "Gob", troisième single extrait de l'album éponyme :
Remix par David Sitek de TV on The Radio :
DELS - 'GOB' (David Andrew Sitek remix) by Big Dada Sound
Ecoute intégrale de l'album ici ou là
Plus d'infos sur les singles "Shapeshift" et "Trumpalump"
Discographie de DELS sur deezer
DELS à la rescousse du rap anglais, article élogieux des Inrocks
Page Ninja Tune de DELS
MySpace de DELS
Côté popote, cette œuvre a été concoctée en famille, seuls 3 producteurs s’y partagent l’affiche :
Micachu chanteuse et productrice anglaise qui vient de la scène Electro-pop indé. Elle signe avec Melting Patterns un très bon morceau sorti tout droit d’un sous marin ! Son ami Joe Goddard membre du groupe Hot Chip a quant à lui, produit d’excellents tracks comme Shapeshift et aussi Capsize avec Manuva (seul MC présent sur cet opus) et enfin Kwes (que l’on retrouve aux côté de The XX ou bien The Invisible) et qui sort de sa casquette l’énorme Moonshinning …
Que dire de ses talents de MC, l'écriture est limpide, les punchlines puissantes et les sujets tout aussi riches: politique (Capsize) ou bien social (DLR) ça change pour sur, des Guns n’ pussy.
Personne ne s’y trompe : il est une révélation outre manche et l’on espère qu’il en sera de même chez nous.
adnsound.com
Clip de "Gob", troisième single extrait de l'album éponyme :
Remix par David Sitek de TV on The Radio :
DELS - 'GOB' (David Andrew Sitek remix) by Big Dada Sound
Ecoute intégrale de l'album ici ou là
Plus d'infos sur les singles "Shapeshift" et "Trumpalump"
Discographie de DELS sur deezer
DELS à la rescousse du rap anglais, article élogieux des Inrocks
Page Ninja Tune de DELS
MySpace de DELS
samedi 3 septembre 2011
Toddla T - Watch Me Dance
“J’ai été tellement occupé ces deux dernières années par mon activité de DJ, que, bien sûr, on retrouve dans cet album une bonne dose de sons et de cette technique que j’ai développé week-end après week-end. Mais si vous vous attendez à une grosse jungle ou à des lignes de bass 4×4, vous ne les trouverez pas ici. C’est définitivement un album pour les clubbers, mais de ceux que l’on écoute à la maison avec les potes, ou tous les jours sur le chemin du boulot”.
Toddla a veillé à ce que Watch Me Dance soit conforme à ses envies, en sélectionnant attentivement un impressionnant line up d’amis, de confrères et d’icones musicales comme Roots Manuva, Skream, Ms Dynamite, Ross Orton, Wayne Marshall, Donaeo, Roisin Murphy et bien sûr Shola Ama.
Vous l’aurez compris, Toddla sort là un très bon album où l’on ressent un fond de nostalgie de l’époque pirate qu’il aurait sûrement voulu vivre lors des mouvements les plus importants. En plus de la musique Toodla & Rollo Jackson ont réalisé le film ‘Always Moving’ qui sera disponible avec le cd en édition limité
via www.bf2d.net
Clip officiel de 'Watch Me Dance' (avec Roots Manuva), extrait du nouvel album éponyme de Toddla T sorti sur le label Ninja Tune :
Écoutez ici Take It Back, premier hit extrait de l'album
Écoute intégrale de l'album ici
Plus d'infos sur l'album ici
Site officiel de Toddla T
MySpace de Toddla T
Toddla a veillé à ce que Watch Me Dance soit conforme à ses envies, en sélectionnant attentivement un impressionnant line up d’amis, de confrères et d’icones musicales comme Roots Manuva, Skream, Ms Dynamite, Ross Orton, Wayne Marshall, Donaeo, Roisin Murphy et bien sûr Shola Ama.
Vous l’aurez compris, Toddla sort là un très bon album où l’on ressent un fond de nostalgie de l’époque pirate qu’il aurait sûrement voulu vivre lors des mouvements les plus importants. En plus de la musique Toodla & Rollo Jackson ont réalisé le film ‘Always Moving’ qui sera disponible avec le cd en édition limité
via www.bf2d.net
Clip officiel de 'Watch Me Dance' (avec Roots Manuva), extrait du nouvel album éponyme de Toddla T sorti sur le label Ninja Tune :
Écoutez ici Take It Back, premier hit extrait de l'album
Écoute intégrale de l'album ici
Plus d'infos sur l'album ici
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