Flip Grater, songwriter néo-zélandaise installée à Paris depuis quelques années, écrit des chansons très personnelles, dans un style indie-folk mélancolique que la critique a souvent comparé à Cat Power ou Hope Sandoval.
Ce nouvel album est le premier conçu loin de son île natale, enregistré au studio "Pigalle" à Paris, aidée d'une brillante équipe locale. Le pari est réussi et le résultat est captivant. Plus mature, plus urbain, Pigalle est aussi plus dense et nuancé que ses prédécesseurs. Combinant adroitement voyages folk décharnés, ballades douillettes et imparables, ambiances romanesques et complaintes ténébreuses, la globe-trotteuse signe ici son album le plus passionnant, sous forme de déclaration d'amour à Paris et à la France, qui le lui rendent bien.
Découvrez deux extraits de Pigalle via le player ci-dessous :
Pigalle a été réalisé par Maxime Delpierre (Limousine, Viva and The Diva, etc) et s'est enrichi de nombreux musiciens, collaborateurs et invités : Babx, Nicolas Ker (Poni Hoax), L, Alice Lewis, Jeanne Added, Maxime Delpierre, Sébastien Gastine, Olivier Samouillan, Fabrice Martinez, Mark Kerr, Frédéric Jean.
Retrouvez Flip Grater dans l'intimité du studio pendant l'enregistrement de Pigalle en visionnant le petit film ci-dessous :
Pigalle est disponible depuis le 25 août chez Vicious Circle.
Flip Grater - Site Officiel
Native Tongue
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mercredi 17 septembre 2014
jeudi 21 novembre 2013
yOya - Go North EP : folktronic
Alex Pfender et Noah Dietterich de yOya se sont rencontrés à l'âge de 10 ans dans l'Oregon, en jouant des morceaux de Huck Finn et Tom Sawyer dans une comédie musicale de leur école. Ce fut le début d'un partenariat qui a surfé sur les influences du folk et de l'électronique. Résultat : le nouveau EP du duo, Go North, sorti sur le label Professor Music.
Aboutissement d'une évolution en douceur de Nothing to Die, leur précédent album (2010), le nouvel EP a un son un peu plus posé et texturé. Sur Go North, les chansons fusionnent avec perfection folk acoustique et beats électroniques. On peut y reconnaitre les influence de Paul Simon, Joni Mitchell, The Tallest Man On Earth, The Dodos, Radiohead ou Animal Collective.
Se réveiller, échapper à la routine, aller au fond des choses, c'est ce dont il s'agit dans Go North, façonné par des voyages à travers la côte ouest. Inspiré par les feux de forêt en Californie, le synthé chatoyant et la mélodie implacable de "I’ll Be The Fire" emmènent l'auditeur dans un voyage évoquant l'amour fou. Sur "King of Nothing", plus acoustique, les influences folk du duo s'épanouissent sur des paroles abordant la solitude et l'éloignement.
En 2011, les médias de Los Angeles ont qualifiés yOya de l'un des "meilleurs groupes non signés à Los Angeles" dans la rubrique "artiste à suivre".
Écoute intégrale de l'album ici
Pages Web de yOya :
Site officiel
Facebook
Bandcamp
epk
Aboutissement d'une évolution en douceur de Nothing to Die, leur précédent album (2010), le nouvel EP a un son un peu plus posé et texturé. Sur Go North, les chansons fusionnent avec perfection folk acoustique et beats électroniques. On peut y reconnaitre les influence de Paul Simon, Joni Mitchell, The Tallest Man On Earth, The Dodos, Radiohead ou Animal Collective.
Se réveiller, échapper à la routine, aller au fond des choses, c'est ce dont il s'agit dans Go North, façonné par des voyages à travers la côte ouest. Inspiré par les feux de forêt en Californie, le synthé chatoyant et la mélodie implacable de "I’ll Be The Fire" emmènent l'auditeur dans un voyage évoquant l'amour fou. Sur "King of Nothing", plus acoustique, les influences folk du duo s'épanouissent sur des paroles abordant la solitude et l'éloignement.
En 2011, les médias de Los Angeles ont qualifiés yOya de l'un des "meilleurs groupes non signés à Los Angeles" dans la rubrique "artiste à suivre".
Écoute intégrale de l'album ici
Pages Web de yOya :
Site officiel
Bandcamp
epk
lundi 14 février 2011
Oh Mercy - Great Barrier Grief : tellement "Aussie"
Le groupe australien d'indie pop Oh Mercy, sort en mars son nouvel album "Great Barrier Grief" .
Deux singles en sont extraits, "Stay Please Stay", une complainte amoureuse avec xylophone et beat 4x4 sautillant, et "Keith St." dont voici le clip :
Clip de "Stay Please Stay" ici
Site officiel de Oh Mercy
MySpace de Oh Mercy
Plus d'infos ici
Deux singles en sont extraits, "Stay Please Stay", une complainte amoureuse avec xylophone et beat 4x4 sautillant, et "Keith St." dont voici le clip :
Clip de "Stay Please Stay" ici
Site officiel de Oh Mercy
MySpace de Oh Mercy
Plus d'infos ici
lundi 18 janvier 2010
Bachelorette : My Electric Family (album Native Tongue)
En 2009, la Néo-Zélandaise Anabel Alpers, a.k.a. Bachelorette, sort son troisième album, le premier sur le label Drag City.
Bachelorette produit à la fois une pop contemporaine, une forme de folk mélancolique, et de l'électro cynique. Autant dire qu'elle s'inscrit à l'orphelinat, de plus en plus peuplé, des musiciens sans-familles. Ce qu'il y a de caractéristique chez elle, c'est à la fois son aspiration à un devenir-machine et la distance qu'elle marque vis-à-vis de l'utilisation des machines en question.
Non sans humour. Non sans amour. La plupart des titres sont teintés du sentimentalisme dépressif qui est cher à Drag city, et Bachelorette s'intègre naturellement au florilèges de coeurs rompus, démolis, brisés et déchirés des artistes de son label.
Malgré tout les outils pop parfaitement maîtrisés, Anabel ne tombe jamais dans les écueils d'une pop ludique, bon enfant et agaçante, écueils plus difficiles à éviter qu'il n'y paraît.
On salue Drag city, qui s'ouvre un peu plus à l'électro, et qui offre à Bachelorette la première partie de Bill Callahan sur sa tournée américaine. On aurait aisément vu Bachelorette chez Anticon, tant sa parenté avec Why? est tangible. Sa parenté avec Björk également, mais cela, on l'a déjà dit, c'est parce que les îles font des enfants.
(Vincent B., www.mille-feuille.fr)
MySpace de Bachelorette
Bachelorette produit à la fois une pop contemporaine, une forme de folk mélancolique, et de l'électro cynique. Autant dire qu'elle s'inscrit à l'orphelinat, de plus en plus peuplé, des musiciens sans-familles. Ce qu'il y a de caractéristique chez elle, c'est à la fois son aspiration à un devenir-machine et la distance qu'elle marque vis-à-vis de l'utilisation des machines en question.
Non sans humour. Non sans amour. La plupart des titres sont teintés du sentimentalisme dépressif qui est cher à Drag city, et Bachelorette s'intègre naturellement au florilèges de coeurs rompus, démolis, brisés et déchirés des artistes de son label.
Malgré tout les outils pop parfaitement maîtrisés, Anabel ne tombe jamais dans les écueils d'une pop ludique, bon enfant et agaçante, écueils plus difficiles à éviter qu'il n'y paraît.
On salue Drag city, qui s'ouvre un peu plus à l'électro, et qui offre à Bachelorette la première partie de Bill Callahan sur sa tournée américaine. On aurait aisément vu Bachelorette chez Anticon, tant sa parenté avec Why? est tangible. Sa parenté avec Björk également, mais cela, on l'a déjà dit, c'est parce que les îles font des enfants.
(Vincent B., www.mille-feuille.fr)
MySpace de Bachelorette
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