Le brillant duo de producteurs américains extrait un nouveau single de son fameux album In Return paru en septembre 2014 chez Counter Records / Ninja Tune.
"It's Only (feat. Zyra)" se voit sublimé en un clip dont l'esthétique soignée, la richesse symboliste et le caractère épique ne sont pas sans rappeler certaines réalisations de notre Woodkid national.
ODESZA annonce d'ores et déjà son retour à Paris 2 avril 2016, à l'Olympia. Rien que ça ! L'ascension d'ODESZA continue et rien ne semble pouvoir les arrêter...
L'event fb c'est ici, et pour réserver vos billet c'est là.
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lundi 18 janvier 2016
mercredi 11 novembre 2015
NOUVEAU SINGLE POUR FALTY DL !
Le producteur américain Drew Lustman alias Falty DL est de retour ! Son nouvel EP est annoncé pour le 27 novembre chez Ninja Tune mais on vous propose d'écouter dès maintenant le titre phare de ce maxi très attendu.
vendredi 30 octobre 2015
ROOTS MANUVA - LE BOSS DU RAP ANGLAIS EST DE RETOUR
"Roots Manuva n'est pas seulement le plus fameux rappeur britannique de son temps. Il est aussi la figure d'une certaine scène alternative et d'une époque particulière, celle du tournant des années 2000 où le label anglais Ninja Tune atteignait son acmé grâce au crossover visionnaire du hip-hop et d'une bass-music prête à conquérir le petit monde de la production musicale.
Signé dès 1998 sur Big Dada, division rap de Ninja Tune à laquelle il est toujours resté fidèle, Rodney Smith décroche son heure de gloire trois ans plus tard avec « Run Come Save Me », un second album manifeste qui propulsa la griffe ragga et le flow du rappeur dans un nuage de beats saisissant, couronné par l'hymne Witness (01 Hope).
Alors que son turbulent cadet Dizzee Rascal donnait naissance à l'éphémèregrime londonien, Roots Manuva prit le temps de décliner son talent et de mûrir son style avec 4 albums en dix ans, presque tous des classiques mais une fréquence de sortie assez faible dans un genre musical où la compétition est si féroce.
Savamment distillé depuis le printemps, son retour prend d'abord la forme d'un EP et les noms de Four Tet et du new-yorkais Machinedrum, deux producteurs très inspirés par le hip-hop dont il s'est entouré pour ce nouveau disque. "Like A Drum" est un titre chaleureux (finalement non présent sur l'album), où le rappeur se fait narratif et prend appui sur un rythme dowtempo et une ligne de sax qui évoque Blockhead. Avec "One Thing", nouvel extrait de Bleeds dévoilé il y a une dizaine de jours, Roots Manuva propose une accélération, des ambiances plus sombres et retourne au mix de ragga et de dub dont il est si friand, jusqu'à flirter quasiment avec la trap sur ce premier single percutant :
Egalement crédités derrière la console, le vétéran Adrian Sherwood (Primal Scream, Depeche Mode) et le jeune beatmaker Fred ont passé du temps en studio avec Smith, ce qui promet donc un disque aux allures multiples. Bleeds est attendu le 30 octobre prochain sur le label Big Dada." FIPRADIO
Savamment distillé depuis le printemps, son retour prend d'abord la forme d'un EP et les noms de Four Tet et du new-yorkais Machinedrum, deux producteurs très inspirés par le hip-hop dont il s'est entouré pour ce nouveau disque. "Like A Drum" est un titre chaleureux (finalement non présent sur l'album), où le rappeur se fait narratif et prend appui sur un rythme dowtempo et une ligne de sax qui évoque Blockhead. Avec "One Thing", nouvel extrait de Bleeds dévoilé il y a une dizaine de jours, Roots Manuva propose une accélération, des ambiances plus sombres et retourne au mix de ragga et de dub dont il est si friand, jusqu'à flirter quasiment avec la trap sur ce premier single percutant :
Egalement crédités derrière la console, le vétéran Adrian Sherwood (Primal Scream, Depeche Mode) et le jeune beatmaker Fred ont passé du temps en studio avec Smith, ce qui promet donc un disque aux allures multiples. Bleeds est attendu le 30 octobre prochain sur le label Big Dada." FIPRADIO
vendredi 23 octobre 2015
ODESZA À L'OLYMPIA EN AVRIL 2016
ODESZA se produisait à Paris, au Trianon, le 10 octobre dernier. Un concert que l'on peut qualifier de triomphal comme en atteste la vidéo ci-dessous réalisée par le talentueux collectif Allo Floride.
Les deux d'ODESZA annoncent d'ores et déjà leur retour à Paris 2 avril 2016, et ça sera à l'Olympia. Rien que ça ! L'ascension d'ODESZA continue et rien ne semble pouvoir les arrêter...
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Les deux d'ODESZA annoncent d'ores et déjà leur retour à Paris 2 avril 2016, et ça sera à l'Olympia. Rien que ça ! L'ascension d'ODESZA continue et rien ne semble pouvoir les arrêter...
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mercredi 9 septembre 2015
HELENA HAUFF - ENFIN L'ALBUM !
"Au fond, ce premier LP au titre évocateur marque certainement une libération personnelle. La concrétisation d’un instant de confession d’une Helena Hauff sereine qui se moque ouvertement des chapelles. Plus rien n’a d’importance lorsque l’on en vient à trouver sa voie; celle qui fait d’elle aujourd’hui l’une des véritables sensations d’une électro européenne en souffrance après le faste techno poussé à l’écœurement ces dernières années. Ici, les productions, aux relents 80’s évidents, n’en restent pas moins singulièrement modernes et fraîches, poussant étonnamment sur le devant de la scène les mélodies débridées aux synthés plutôt que la sacro-sainte prédominance du beat 808 martelé jusqu’à plus soif, véritable dogme musical de notre époque, s’il en est. En résultent quelques véritables bombes marquantes, à l’instar de l’hypnotique "L’Homme Mort", des envolées quasi 8-bits de "Tryst"; voire de la tentative de murmures transformés en râles contrôlés de l’angoissant "Sworn To Secrecy Part II".
Pas étonnant qu’Helena Hauff ait choisi, pour accueillir Discreet Desires, l’une des écuries européennes les plus à même de bâtir des ponts entre les puristes de la musique électronique des 30 dernières années et un grand public curieux des nouvelles sensations indépendantes et singulières. Charismatique sur scène, Helena Hauff trouve ici une seconde voie, plus éloignée du club mais loin d’être dénuée d’intérêt. Quelques mois seulement après un A Tape de qualité chez Handmade Birds, la voici qui confirme que 2015 est belle et bien son année. Celle où elle parvient à confirmer qu’en 2015 tout ne s’arrête pas à la porte du club, qu’il est possible de faire vivre sa musique en plein jour, ramenant à sa juste place le juge de paix nommé « dancefloor », sans pour autant paraître déconnecté des réalités de la hype musicale du moment." Hartzine
La page officielle de Helena Hauff chez Ninja Tune / Wekdiscs
vendredi 24 juillet 2015
SEVEN DAVIS JR. - PETIT PRINCE FUNK HOUSE
Le chanteur, producteur et auteur, Seven Davis Jr, a enregistré son dernier album Universes entre Los Angeles, San Francisco, Amsterdam et Londres. Ce projet est un voyage musical entre soul futuriste, funk créative et house hédoniste qui sort aujourd'hui chez Ninja Tune.
"Après avoir suscité de belles attentes grâce à divers remixes (Four Tet, Melanie De Biasio) et un ep aux basses vicelardes plus tôt cette année, Seven Davis Jr. récidive en mettant la barre un tout petit peu plus haut. Universes est ainsi un premier forfait qui, sur fond de soul futuriste, se permet de citer aussi bien Frankie Knuckles que Gil Scott-Heron dans le texte et de mettre en son une série de mélodies qui refusent de se laisser enfermer dans un quelconque mouvement. Porté par un titre phare (Sunday Morning), quelques collaborations osées (Good Vibes avec Julio Bashmore, notamment) et des hymnes hédonistes qui échappent totalement à l’attraction terrestre, Universes est un monde en soi, un disque-dédale où l’homme et la machine auraient fusionné pour donner naissance à des morceaux où house fulgurante, postdisco et funk extatique se succèdent dans une intensité constante." Les Inrockuptibles
La page officielle de Seven Davis Jr. chez Ninja Tune
"Après avoir suscité de belles attentes grâce à divers remixes (Four Tet, Melanie De Biasio) et un ep aux basses vicelardes plus tôt cette année, Seven Davis Jr. récidive en mettant la barre un tout petit peu plus haut. Universes est ainsi un premier forfait qui, sur fond de soul futuriste, se permet de citer aussi bien Frankie Knuckles que Gil Scott-Heron dans le texte et de mettre en son une série de mélodies qui refusent de se laisser enfermer dans un quelconque mouvement. Porté par un titre phare (Sunday Morning), quelques collaborations osées (Good Vibes avec Julio Bashmore, notamment) et des hymnes hédonistes qui échappent totalement à l’attraction terrestre, Universes est un monde en soi, un disque-dédale où l’homme et la machine auraient fusionné pour donner naissance à des morceaux où house fulgurante, postdisco et funk extatique se succèdent dans une intensité constante." Les Inrockuptibles
La page officielle de Seven Davis Jr. chez Ninja Tune
mercredi 22 juillet 2015
THUNDERCAT - THEM CHANGES (VIDEO)
On vous de Thundercat parlait le mois dernier à l'occasion da la sortie de son excellent mini-album chez Brainfeeder (lire ici). "Them Changes", le titre phare de The Beyond / Where The Giant Roam se voit aujourd'hui doté d'un vidéoclip en bonne et due forme !
lundi 20 juillet 2015
LEE BANNON - EXPERIMENTAL ET POETIQUE
Le producteur américain Fred Warmsley sort ces jours-ci chez Ninja Tune le très beau Pattern of Excel, son deuxième album sous le nom de Lee Bannon et ça ne ressemble à pas grand chose de connu : un voyage sonore aux confins de la musique électronique expérimentale, d'une rare puissance poétique.
"(...) au-delà des genres, des références et des œuvres qu’il intègre dans son armada, le producteur californien étonne surtout par l’aplomb et la solidité de son propos esthétique, hardi comme on n’en avait pas entendu depuis la découverte de l’univers tourmenté d’Actress. Cent fois plus casse-cou que les plus intrépides de ses collègues producteurs de rap expérimental (au premier rang desquels figure Clams Casino, instigateur du son cloud rap), Lee Bannon donne l’impression d’un musicien aux idées très larges, qui évolue presque trop rapidement pour son époque. Il a d’ailleurs récemment annoncé que Pattern of Excel serait son dernier disque sous ce nom, et qu’il sortirait dorénavant ses disques sous l’appellation «b». Si le futur de la musique électronique américaine devait se cacher là, cela ne nous déplairait assurément pas." Libération
"Un grand disque expérimental, émotionnel et pas nombriliste" Tsugi
La page officielle de Lee Bannon chez Ninja Tune
"(...) au-delà des genres, des références et des œuvres qu’il intègre dans son armada, le producteur californien étonne surtout par l’aplomb et la solidité de son propos esthétique, hardi comme on n’en avait pas entendu depuis la découverte de l’univers tourmenté d’Actress. Cent fois plus casse-cou que les plus intrépides de ses collègues producteurs de rap expérimental (au premier rang desquels figure Clams Casino, instigateur du son cloud rap), Lee Bannon donne l’impression d’un musicien aux idées très larges, qui évolue presque trop rapidement pour son époque. Il a d’ailleurs récemment annoncé que Pattern of Excel serait son dernier disque sous ce nom, et qu’il sortirait dorénavant ses disques sous l’appellation «b». Si le futur de la musique électronique américaine devait se cacher là, cela ne nous déplairait assurément pas." Libération
"Un grand disque expérimental, émotionnel et pas nombriliste" Tsugi
La page officielle de Lee Bannon chez Ninja Tune
lundi 1 juin 2015
JAGA JAZZIST - FUSION TOUTE AZIMUTÉE
Les virtuoses norvégiens avant-gardistes de la fusion nu-jazz-rock-electro reviennent avec un déjà septième album en forme de voyage intersidéral.
"Bien qu’actif depuis plus de vingt ans, le combo norvégien en a encore sous la pédale et franchit un cap supplémentaire dans l’expérimentation jazz. Inspiré par les mouvements incessants de Los Angeles, son nouveau lieu de résidence, le leader Lars Horntveth fait pencher la balance du côté électronique tout au long d’un album composé de cinq longues plages illuminées par des mélodies plus synthétiques et old school que jamais. Surprenant, l’éponyme ‘Starfire’ propose une course-poursuite nocturne rythmée par une batterie qui s’impose face à des synthés 80s saturés. Les norvégiens n’oublient pas pour autant la fibre nu-jazz qui les anime depuis toujours. Ainsi, l’intro timide de ‘Prungen’ laisse finalement pleurer les cuivres avant de s’envoler à coups de rythmiques complexes et de guitares épaisses qui trouvent d’ailleurs largement leur place tout au long de l’album. Quant à lui, ‘Big City Music’ offre quinze minutes d’orchestrations jazzy sous tension, tout comme ‘Shinkansen’ qui semble retenir son souffle pour violemment expirer au dernier moment sur des variations cinématographiques. Nerveux et urgent, ‘Starfire’ est donc incontestablement l’album le moins jazzy de la discographie de ce crew prenant volontairement le temps de troubler l’ordre déjà si fragile qui régnait au sein de ses précédentes productions. Si le tout sonne comme un freestyle bien organisé, on est certain que la richesse d’un tel disque se révélera à 100% sur scène. En attendant, les huit se payent le luxe d’enrober ce nouvel opus d’un packaging original qui s’amuse avec nos yeux." Mowno
"Bien qu’actif depuis plus de vingt ans, le combo norvégien en a encore sous la pédale et franchit un cap supplémentaire dans l’expérimentation jazz. Inspiré par les mouvements incessants de Los Angeles, son nouveau lieu de résidence, le leader Lars Horntveth fait pencher la balance du côté électronique tout au long d’un album composé de cinq longues plages illuminées par des mélodies plus synthétiques et old school que jamais. Surprenant, l’éponyme ‘Starfire’ propose une course-poursuite nocturne rythmée par une batterie qui s’impose face à des synthés 80s saturés. Les norvégiens n’oublient pas pour autant la fibre nu-jazz qui les anime depuis toujours. Ainsi, l’intro timide de ‘Prungen’ laisse finalement pleurer les cuivres avant de s’envoler à coups de rythmiques complexes et de guitares épaisses qui trouvent d’ailleurs largement leur place tout au long de l’album. Quant à lui, ‘Big City Music’ offre quinze minutes d’orchestrations jazzy sous tension, tout comme ‘Shinkansen’ qui semble retenir son souffle pour violemment expirer au dernier moment sur des variations cinématographiques. Nerveux et urgent, ‘Starfire’ est donc incontestablement l’album le moins jazzy de la discographie de ce crew prenant volontairement le temps de troubler l’ordre déjà si fragile qui régnait au sein de ses précédentes productions. Si le tout sonne comme un freestyle bien organisé, on est certain que la richesse d’un tel disque se révélera à 100% sur scène. En attendant, les huit se payent le luxe d’enrober ce nouvel opus d’un packaging original qui s’amuse avec nos yeux." Mowno
vendredi 17 avril 2015
YOUNG FATHERS - WHITE MEN ARE BLACK MEN TOO
Le groupe hip-hop-indie-soul foutraque publie sur le label Big Dada un deuxième album tout aussi déroutant et inventif que son prédécesseur. Ça part dans tous les sens et c'est toujours aussi jouissif.
"Quand ils ont remporté le Mercury Prize, genre de Goncourt du rock british, les Young Fathers avaient vendu à peine plus de deux mille disques et personne (surtout pas eux) ne savait dans quelle catégorie les classer. Comme Massive Attack avant eux, le groupe noir et blanc d'Edimbourg s'accroche aux cadences du hip-hop pour mieux s'en détacher. Leur nouvel album, tout aussi fantastique et déroutant que le premier (Dead), est une équipée mouvementée sous des cieux qui évoquent autant le spleen électronique de Suicide que les tempêtes rythmiques de TV on the Radio ou de Public Enemy.
« White men are Black men too » (les Blancs sont des Noirs aussi) scandent-ils sur Old Rock'n'roll, un morceau emblématique de leur musique, à la fois accrocheur et déstabilisant, parcouru de chants tribaux et de synthés anxiogènes. Le titre pourrait tenir de la simple pochade, mais le groupe a tenu à publier sur son site les discussions ardentes et politiques qui ont abouti à ce choix (« Nous voulons nous battre pour l'égalité en publiant la meilleure musique possible »). Les Young Fathers sont tout sauf des rigolos, leur musique est sombre, tendue, militante, rageuse — et dansante, délirante, sexy, jubilatoire. S'il faut de l'énergie pour entrer dans leur monde, il est encore plus difficile d'en sortir." Télérama
Le site officiel de Young Fathers
Le site officiel de Young Fathers
lundi 8 septembre 2014
ODESZA - In Return
Au cours des 18 derniers mois, le duo de producteurs de Seattle ODESZA (Harrison Mills et Clayton Knight dans le civil) a connu une ascension fulgurante. Explosion des écoutes sur leur Soundcloud et du nombre de views sur Youtube, tournées incessantes en clubs et en festival, ODESZA a conquis autant de nouveaux fans par la qualité de ses productions studio diffusées sur le net que par celle de ses performances scéniques. Plusieurs numéros 1 chez Hype Machine, plus de 16 millions d'écoute sur leur Soundcloud et plus de 7,5 millions sur Spotify, une tournée américaine en tête d'affiche à guichets fermés, des apparitions remarquées dans les gros festivals (Coachella, Sasquatch, Summer Meltown...) : le buzz bat son plein.
Aujourd'hui Odesza peut dévoiler fièrement son nouvel album, In Return, disponible dès ce 8 septembre chez Counter Records (une division de Ninja Tune).
In Return fait bien plus que tenir les promesses des galettes précédentes. Un disque d'une grande cohérence et témoigant de la maturité précoce de notre duo. Du début à la fin, on est bluffé par ces merveilles électroniques infusées à la pop, blindées d'accroches addictives, aux atmosphères puissantes...
"Pas de déception : c’est l’odyssée gentiment cosmique qu’on espérait, la tête dans les nuages et le regard tourné vers l’avenir. Une vision panoramique de la pop de demain, à découvrir en avant-première dans le lecteur ci-dessous. Bon voyage !"
Les Inrockuptibles
On vous souhaite bon voyage aussi et on vous laisse avec In Return en écoute intégrale via le player ci-dessous !
Odesza sur le web :
Site Officiel
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Soundcloud
Aujourd'hui Odesza peut dévoiler fièrement son nouvel album, In Return, disponible dès ce 8 septembre chez Counter Records (une division de Ninja Tune).
In Return fait bien plus que tenir les promesses des galettes précédentes. Un disque d'une grande cohérence et témoigant de la maturité précoce de notre duo. Du début à la fin, on est bluffé par ces merveilles électroniques infusées à la pop, blindées d'accroches addictives, aux atmosphères puissantes...
"Pas de déception : c’est l’odyssée gentiment cosmique qu’on espérait, la tête dans les nuages et le regard tourné vers l’avenir. Une vision panoramique de la pop de demain, à découvrir en avant-première dans le lecteur ci-dessous. Bon voyage !"
Les Inrockuptibles
On vous souhaite bon voyage aussi et on vous laisse avec In Return en écoute intégrale via le player ci-dessous !
Odesza sur le web :
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jeudi 10 juillet 2014
FINK - HARD BELIEVER
Des voix sensuelles posées sur quelques accords de guitare acoustique, où s’ajoutent chœurs réverbérés et de nombreux instruments (piano, cordes, guitares électriques…), sur des rythmiques résonnant impeccablement, créent de vrais beaux moments de dramaturgie tout au long du disque, jusqu’à l’élévation céleste.
"Pilgrim", en écoute ici, est un très bel exemple d’une progression d’émotions dont on ne sait où elle va nous mener, mais où l’on va les yeux fermés.
Pour vivre d’intenses moments musicaux cet été, cet album est chaudement recommandé. Pour écouter l’album en streaming: ça se passe ici.
Fink sur le web :
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mardi 15 avril 2014
KELIS - FOOD
Quatre ans après son précédent album Fleshtone et ses collaborations pour le moins controversées avec Will Iam et David Guetta, la diva R'n'B revient en très grande forme avec Food (sortie le 21/04 chez Ninja Tune), nouvelle collection de chansons sous haute influence classic soul et produite David Sitek (TV On The Radio, Liars, Yeah Yeah Yeahs, Scarlet Johansson...). Si la furie semble s'être assagie, c'est pour mieux nous livrer son "album de la maturité" en forme d'hommage épanoui aux grands classique de la soul des années 70.
"(...) Un disque qui conjugue la nostalgie soul au futur, chanté dans les hautes sphères, porté par les mélodies brillantes d’une brigade de petits tubes potentiels, enluminé par des arrangements riches, boisés et cuivrés qui, parfois, lui donnent l’allure d’un nouvel et excellent album de TV On The Radio. Kelis est enfin de retour aux affaires : la top chef, c’est elle et personne d’autre."
Les Inrockuptibles
Kelis sur le web :
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"(...) Un disque qui conjugue la nostalgie soul au futur, chanté dans les hautes sphères, porté par les mélodies brillantes d’une brigade de petits tubes potentiels, enluminé par des arrangements riches, boisés et cuivrés qui, parfois, lui donnent l’allure d’un nouvel et excellent album de TV On The Radio. Kelis est enfin de retour aux affaires : la top chef, c’est elle et personne d’autre."
Les Inrockuptibles
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lundi 2 décembre 2013
Lee Bannon - Alternate / Endings :
Très loin de ce nouvel adage qui dit que hip-hop rime forcement avec production électronique (n'est-ce pas Monsieur Araabmuzik), on revient ici à du pur jus. Ne vous attendez pas à des prouesses techniques en terme de flow, même si Strangers et Kwame 3000 font le job. Ici, c'est une vision plus soul du genre qui est proposée. Instru mijotée à l'acoustique, sample vocal très Shaolin Soul, une basse puissante et lacinante, grosse vibe "Q-TIPesque", on est dans le domaine du jouissif. Très exactement le type de son qu'on met quand on reçoit une demoiselle et que son disque de Barry White est tout rayé, ou qu'on veut se rappeler au souvenir du temps où on portait des baggies Triangle. Lee Bannon, producteur à suivre.
François Blanc (tsugi.fr)
Sacramento producer Lee Bannon has been making noise for a couple of years now, emerging in 2012 with Fantastic Plastic, a record that triangulated Lex Luger-esque bombast, FlyLo-style glitchwork, and the haunting Seattle production duo Blue Sky Black Death. Since then he’s jumped from producing relatively straightforward records for the Pro Era crew to making outsized dance tracks. Bannon recently signed to Ninja Tune, who will release his new LP, Alternate/Endings, on December 9. Album cut "216" is fascinating, as a downtempo opening erupts and contorts, like Araabmuzik’s schizoid MPC eruptions filtered through jungle and drum'n'bass.
Pitchfork
Ninja Tune
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jeudi 28 novembre 2013
jeudi 21 novembre 2013
Grasscut - Unearth : électro maximale
Il y a deux ans, ce duo anglais sortait l’album 1 Inch:1/2 Mile : ce n’est pas long, 1 inch:1/2 mile, sur une carte, mais on n’en a toujours pas fait le tour, tant cette musique suspendue, serpentine, élégiaque offrait mille recoins et lieux de perdition.
On évoquait alors l’influence possible de Robert Wyatt sur ces mélodies étirées, à la fois apaisantes et entêtantes. On avait raison : le vénérable barbu vient ici prêter sa voix d’enfant et son cornet à piston aux chansons immatérielles du duo. L’une d’entre elles s’appelle A Mysterious Disappearance, et cette disparition aussi mystérieuse que fascinante, c’est celle des repères pop, des structures normales du folklore anglais : mépris de la banalité, partagé avec d’autres frondeurs de la musica britannica, du Penguin Cafe Orchestra à John Greaves.
Et pourtant, dans toute son épure, ses rythmes épars et ses surmélodies en vrilles, cette musique reste pop, fervente même sous ses apparences glaciales, ferme sous ses airs nuageux. Érudite et pourtant joueuse : la preuve, le groupe a abandonné dans la nature anglaise dix Walkman contenant chacun une version alternative de l’un des titres d’Unearth. A vous de découvrir les indices pour ce jeu de pistes dans ce joli fouillis.
J.D. Beauvallet (lesinrocks.com)
Écoute intégrale de l'album ici
Pages Web de Grasscut :
Site officiel
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Ninja Tune
mardi 22 octobre 2013
Young Fathers - Dead : hip hop flamboyant
On adorait déjà les disques de Young Fathers, sobrement intitulés Tape 1 et Tape 2, proposés par la prestigieuse écurie Anticon de San Francisco. On y vénérait leur soul mutante, inconfortablement installée entre WU LYF et TV On The Radio. Mais c’est sur scène que le pacte d’amour éternel s’est scellé. En un hip-hop flamboyant et tortueux, qui évoque le spectre de Tricky ou Massive Attack, ce trio impossible d’Edimbourg – un Libérien, un Kenyan, un Ecossais – souffle le froid, le chaud, le sensuel et le glacial sans s’accorder la moindre pause et, surtout, la moindre pose. Propulsés par un batteur fou qui condamne les trois rappeurs à des danses de Saint-Guy, le trio sera une révélation de cette édition 2013.
lesinrocks.com
En guise d'introduction, nous vous proposons "Low", extrait de l'album "Dead" (février 2014), un parfait exemple de leur production : impact émotionnel, colère contrôlée, étendue vocale, élan mélodique et plaisir viscéral :
"I Heard" est extrait de l'album "Tape Two" :
Pages Web de Young Fathers :
Site officiel
Ninja Tune
lundi 23 septembre 2013
Fink - Fink Meets The Royal Concertgebouw Orchestra : le blues du 21è siècle
Et pour ce nouvel album live, son dur labeur s’est avéré payant. L’année dernière, Fink a donné un concert en compagnie de l’un des meilleurs orchestres symphoniques au monde : l’orchestre royal du Concertgebouw à Amsterdam. La musique de Fink a entièrement été réarrangée pour l’orchestre par le compositeur Jules Buckley, l’un des arrangeurs les plus demandés d’Europe. Il est le directeur musical de l’orchestre Heritage et a entre autres collaboré avec Cinematic Orchestra, Basement Jaxx ainsi que les Arctic Monkeys. La manière dont Jules Buckley met l’orchestre au service du répertoire de Fink relève tout simplement du génie. Et aujourd’hui, Ninja Tune est heureux de vous présenter le résultat de cette collaboration exceptionnelle.
Le batteur de Fink, Tim Thornton, décrit mieux que quiconque le sentiment qui se crée en écoutant le premier titre, « Berlin Sunrise ». « Rien ne surpassera la première fois que l’ORC a commencé à joué derrière moi, ce premier jour de répétitions. La meilleure analogie qui me vient à l’esprit est la suivante : imaginez que vous êtes assis dans votre voiture, vous appuyez sur l’accélérateur, et à la place des habituels ronronnements et vrombissements de votre Toyota Corolla vieille de dix ans, vous entendez le grondement d’un moteur de Boeing 747. C’est ce que j’ai ressenti. »
Et c’est bien ce que nous entendons à l’écoute de ce remarquable album. Une force aussi puissante et profonde que l’océan a été ajoutée aux chansons brutes, pleines d’émotions et de percussions de Fink. La musique enfle, s’élève, nous mène de l’avant, accompagnée de la voix de Fink. Guitare, basse et percussions deviennent les composants d’un gigantesque et parfait mécanisme. Ceci n’est pas la simple fusion d’arts disparates, mais bel et bien une nouvelle œuvre d’art incroyablement efficace.
Toujours selon Thornton, « les arrangements épiques de Jules Buckley trouvent une passion intense dans les morceaux, ils peaufinent des mélodies encore inconnues, ils font vibrer votre cœur à des endroits dont vous ignoriez jusqu’à l’existence. » Il y a vraiment une formidable force émotionnelle dans cette musique, avec des chansons telles que « Yesterday Was Hard On All Of Us » et la classique « Sort Of Revolution », qui deviennent des objets d’une grande beauté.
L’album comprend des chansons de Fink jouées ce soir-là sans accompagnement telle que « This Is The Thing », et l’orchestre a l’occasion de briller en jouant « La machine infernale » de Rouse, et « The Unanswered Question » d’Ives. L’album, comme presque toutes les sorties de Fink, est proposé dans un magnifique écrin, à l’image de sa musique. Avec un livret de photographies de Tommy N Lance, qui documentera l’expérience consistant à monter ce type de concert complexe et gigantesque, ainsi que des annotations de Thornton et Fink.
pingpong.fr
Écoutez la discographie de Fink ici
Pages Web de Fink :
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Raffertie - Rain : luxe et volupté
Contrairement à tant d'autres anciens artistes de dance, composer n'est pas un obstacle pour Stefanski (alias Raffertie). Il a toujours eu une oreille pour la mélodie, c'est lui qui a découvert AlunaGeorge après tout. Ses mélodies vocales ont la grâce des phrases simples et accrocheuses, telles des lianes qui s'enroulent avec luxe et volupté. Il suffit d'écouter un morceau comme "Rain", prêt à suffoquer sous son propre poids grâce à des sons directement inspirés de The xx. Cette chanson est une réussite parce que la voix de Stefanski, qui porte en elle les règles de l'art, est à l'avant et claire, tout en soulignant la finesse de son écriture.
D'après Pichfork
Écoute intégrale du EP ici ou là
Écoutez l'album "Sleep Of Reason" ici
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D'après Pichfork
Écoute intégrale du EP ici ou là
Écoutez l'album "Sleep Of Reason" ici
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Wiley - Flying : attention les yeux !
La version précédente de la vidéo "Flying" lui avait bousillé les yeux. En voici une plus reposante pour vos mirettes.
Ecoute intégrale des albums "The Ascent" (2013) ici et "Evolve Or Be Extinct" (2012) là
Pages Web de Wiley :
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